Bouts d'Indic - n°7

vendredi 20 septembre 2013

(cliquer pour agrandir)

L'Indic n°7 était consacré aux Braquages. Dans les pages Verdict, Emeric Cloche parle d'un roman de James Sallis et de cette sensation que, parfois, le roman noir tourne en rond.

Vidocq et Serge Gainsbourg (Petit Polar n°262)

jeudi 19 septembre 2013


Pour faire la Bande Originale du feuilleton Vidocq (créé en 1967 par Georges Neceux, 13 épisodes de 25 minutes) Serge Gainsbourg prend la mélodie de Ballad Of Hollis Brown de Bob Dylan (Petit Polar n°12), l'accélère un peu et lui colle des paroles.


La BO d'une autre série télévisée vous attend du côté de chez K-Libre avec le Petit Polar n°261.

Repasse le Courvoisier (Petit polar n°260)

jeudi 12 septembre 2013


Busta Rhymes repaye sa tournée aux côtés de P. Daddy et Pharell. Voici la deuxième version de Pass The Courvoisier (voir le petit polar n°259 du côté de chez K-libre). Toujours à déguster avec le Ground XO d'Hannelore Cayre aux éditions Métaillié.

Avis d'obsèques, Michel Embareck

mardi 10 septembre 2013


C'est une ville avec un port, de la pluie et un puissant groupe de presse qui publie un quotidien que la populace lit au comptoir avec son café. Saproville-sur-Mer n'existe pas sur la carte, mais elle évoque toutes ces communes où les notables et les jeux de pouvoir sont familiers des habitants.

Avec la mort du dernier rejeton de la lignée Kerbrian du Roscoät, PDG du journal France Océan, les flics vont lever de gros lièvres. S'il fallait rapprocher la trame de ce roman avec des équivalents télévisuels, on pourrait songer à The Wire, et Engrenages. Police, justice, politique, presse : les 4 pouvoirs se côtoient, ripaillent ensemble, trinquent au bistrot et crottent leurs bottes à la chasse au sanglier. Qui dit crime dit chercher la femme, ou chercher l'argent, une fois n'est pas coutume.
Si les motivations du crime ne semblent pas toujours évidentes, le motif général l'est. Corruption. Cette société n'a rien inventé de nouveau, Michel Embareck non plus, qui place dans ce bourbier un vieux détective tout juste remis de son AVC et ne rechignant pas à la violence pour régler les conflits. La créativité de l'auteur entre alors en jeu. La gouaille d'un style qui ne livre pas les éléments clé en main, et l'univers de Boudreaux le privé attaché à la Nouvelle-Orléans (la ville où Lew Griffin, le privé de Sallis, travaille avec un Boudleaux...), font l'attrait de ce polar savoureux. Avis d'obsèques est sans conteste reconnaissable entre dix pour un blind test au milieu d'autres polars français.


Michel Embareck, Avis d'obsèques, l'Archipel, 2013, 300 p., 18,95 €

Resto-littéraire 4#1 avec Sophie Loubière

vendredi 6 septembre 2013



Voici venir la 4e saison de nos rencontres au restaurant. Pour cette rentrée nous sommes très heureux d'accueillir Sophie Loubière.

Ses précédents romans (Dans l'oeil noir du corbeau, L'enfant aux cailloux) nous avaient beaucoup plu, c'est peu de le dire. Il y a une originalité et un ton dans ses histoires. Elle vient de publier Black Coffee, road movie familial sur la célèbre route 66. Pour se donner une idée, il suffit de visiter le blog du roman. Quand on connaît en plus son travail de journaliste, (France Inter, France Info) et son goût du cinéma, cela présage une nouvelle rencontre enrichissante. 

La soirée aura lieu jeudi 26 septembre à 20h30 au restaurant le Montesquieu, et sera précédée d'un apéro-rencontre à la librairie L'Atalante.

In the Black of Night, Slow Train (Petit Polar n°258)

jeudi 5 septembre 2013


Entre trip hop et downtempo la chanteuse britannique Lady Z et le producteur danois Morten Varano nous proposent un petit polar, In the black of the night, tiré de leur premier album Illegal Cargo (Murena Records, 2003).

In the Black of Night, Slow Train


Et n'oubliez pas votre petit polar n°257 chez K-Libre.

Resto-littéraire 3#7, Nicolas Jaillet

lundi 2 septembre 2013



De roman en roman, Nicolas Jaillet apparaît comme une plume à ne pas manquer pour les amateurs de belle écriture. De son western explosif et féminin Sansalina, à son tour dernier opus La maison, il confirme sa voix toute particulière.


Pour le dernier resto-littéraire organisé avant l'été, nous étions fiers de recevoir l'auteur, venu avec le retirage tout frais de La maison, dont la première impression était épuisée. On vous le dit, c'est un roman à lire ! Une tablée de plus de 20 convives était réunie au restaurant Le Montesquieu, privatisé pour l'occasion. Il a fallu pousser les murs... Nicolas ne sera donc pas sans revenir dans la région.


 
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